Það eru fleiri en við hjá Íslenska náttúruverndarsjóðnum að vekja athygli á hversu slöpp ASC vottunin er, sem sjókvíaeldisfyrirtækin skreyta sig með.
Reyndar miklu fleiri. Hér tekur til dæmis franska stórblaðið Le Monde ASC vottunina og tætir hana í sig í fréttaskýringu.
Google Chrome vafrinn býður upp á góða þýðingu fyrir þau sem ekki skilja frönsku.
Umfjöllun Le Monde má lesa hér (Áskriftar er krafist til að lesa alla fréttina.)
… Le label ASC (Aquaculture Stewardship Council), créé en 2010 par l’organisme néerlandais Dutch Sustainable Trade Initiative et l’organisation non gouvernementale (ONG) écologiste WWF, qui couvre environ 40 % du saumon vendu dans le monde, est censé être l’un des plus exigeants du marché. « Si vous voyez l’étiquette ASC sur l’emballage, vous pouvez être sûr que vos produits de mer ont été élevés avec soin », assure l’organisme, qui promet même aux consommateurs d’avoir « un impact positif avéré sur les populations et la planète ». La réalité est pourtant plus nuancée : l’ASC fixe certes un certain nombre de règles contraignantes, qui tirent vers le haut les élevages certifiés. Mais il laisse aux éleveurs une marge de manœuvre importante pour faire perdurer des pratiques controversées.
Le bien-être animal
De quoi parle-t-on ? Entasser des saumons dans des bassins d’élevage surpeuplés peut avoir des conséquences sérieuses sur leur santé, en favorisant les blessures et la propagation des maladies. L’ONG spécialisée Compassion in World Farming (CIWF) recommande de limiter la densité des élevages à 10 kilogrammes par mètres cubes pour permettre au saumon « d’exprimer son comportement naturel et de se disperser vers des zones plus favorables lorsque les conditions de l’eau ne sont pas optimales » – ce qui laisserait l’équivalent de deux ou trois baignoires à chaque